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En surfant, je viens de trouver l'adresse d'un forum. Allez-y, il à l'air pas mal!!!


LE FORUM C'EST PAR LA!!!

# Posté le dimanche 08 octobre 2006 08:40

WaOuH!!! un super site!!!

WaOuH!!! un super site!!!
alors là je suis complètement séduite par >>ce site<<, il est vraiment très bien fait je trouve, alors hésitez pas à y aller!!! très bien fait, avec de supers illustrations!

# Posté le dimanche 08 octobre 2006 08:57

Discographie d'Indochine de 1982à 2005

Discographie d'Indochine de 1982à 2005
Discographie


1982 : 1er 45 tours : Dizzidence politik
1er album 6 titres « L'aventurier »/extrait « L'Aventurier »
1984 : « Le péril jaune »
1985 : « 3 »/ extraits « Canary Bay », « Tes yeux noirs », « Trois nuits par semaine », « 3ème sexe ».
1987 : « 7000 danses »
1990 : Le Baiser « Des fleurs pour Salinger »
1992 : « Le birthday album »
1993 : « Un jour dans notre vie »/ extrait « Savoure le rouge »
1996 :Compilation « Unita »
1997 : « Wax »
1998 : « Indo Live »
1999 : « Danceteria »/ extrait « Juste toi et moi »
2001 : Live « Nuits intimes »
2002 : « Paradize »/ extraits « J'ai demandé à la lune », « Mao Boy », « Le grand secret », « Marylin ».
2005 : Alice & June

# Posté le dimanche 08 octobre 2006 12:11

Modifié le lundi 09 octobre 2006 13:27

Paroles et clip de Alice et June

Et 1,2,3 Alice est née au pays des cauchemars
Je voudrais juste la rassurer
Et 1,2,3
Alice est tombée dans un trou noir
Je pourrais peut être la sauver


Mais qu'est ce qu'on a fait de mal ?
Je n' me rappelle de rien
Il y a beaucoup trop de monde autour de moi

Alice ne te retourne pas

Ouhou ouh ouh

Et 1,2,3 Alice est née dans un endroit
Un endroit qu'il ne fallait pas
Et 1,2,3
Alice au pays des étoiles
Il était une fois quelqu'un comme moi
Mais si tu me vois, je crois que tu grandiras
Et 1,2,3 Jésus Christ est tellement mort pour rien
J'espère que tout ira bien


Ouhouhou

Mais c 'est qu'ici il n'y a plus de place
Pour qu'elle puisse grandir d'avantage
Elle n'avait juste qu'un ennui
C'est de comprendre les jours de pluie
Mais je suis là


Ouhou ouh ouh

Et 1,2,3
Alice est née au pays des cauchemars
Je voulais juste la rassurer
Et 1,2,3
Alice est tombée dans un trou noir
Je pourrais peut etre la sauvée

Ouhou ouh ouh

# Posté le dimanche 08 octobre 2006 12:35

Critique trouvée sur le net par hasard sur l'album "Alice et June"...votre avis svp!!!

Critique trouvée sur le net par hasard sur l'album "Alice et June"...votre avis svp!!!
Un tiers du nouvel album d'Indochine côtoie les cieux divins. Un autre n'intéressera que les fans post Paradize. Le dernier est un véritable calvaire. Certes, le double album est un exercice qu'il vaut mieux aborder sûr de ses moyens, au risque de donner une sale impression de remplissage. Mais Alice & June est aussi un concept album, autre casse-gueule rock récurrent. Impressions d'un vieux singe à qui on n'apprendra pas à faire la grimace, a fortiori en hiver.

Ancien d'Indo


Pour évacuer les sujets qui fâchent, Alice & June a beaucoup de mal, aux premiers abords, à ressembler à un album d'Indochine. Depuis ses débuts et à l'exception peut-être du Péril Jaune, le «groupe» a toujours su conserver un style singulier dans le paysage rock français, plus tourné vers le son anglo-saxon que vers les grand-messes variétoches ; mais surtout, Indochine a profité de chaque nouvel album pour marquer une évolution, une rupture. Que ce soit dans le succès démesuré des années 80 où dans la période difficile des nineties, c'était à chaque fois nouveau et en même temps, à chaque fois totalement Indo.


Réécoutez Paradize puis écoutez Alice & June tout de suite après. Entendez-vous une quelconque évolution entre les deux ? Côté textes, Nicola Sirkis ne semble plus avoir grand-chose à dire, répétant inlassablement ses histoires de jeunes filles en fleurs qui attendent le prince charmant pervers dans leurs chambres recluses du monde. D'une chanson à l'autre, il reprend des mêmes bouts de phrases (sur moi à toutes les sauces, avec les traditionnelles rimes en pas, toi, moi), quand ce ne sont pas carrément des citations de chansons passées (fermer les yeux, dans le fond, ce genre). Même les auteurs invités pour palier au manque d'inspiration tombent dans la caricature du style Sirkis (les étoiles, le ciel, le noir...)


Cauchemars


En termes de composition, Oli de Sat semble avoir définitivement pris le pouvoir. Vraisemblablement persuadé d'être le fils caché de Trent Reznor et Marilyn Manson, la nouvelle tête pensante d'Indochine a fouillé la discographie du groupe pendant que Nicola recopiait des skyblogs pour ses lyrics, saturé les guitares à fond, ajouté quelques bruitages électro cheap, et en route pour le pays des cauchemars ! Parmi les plus déplorables : Black Page, Adora et Crash Me qui, en plus de se ressembler furieusement entre elles, sonnent davantage comme du Rasmus (Oli est d'ailleurs un bon sosie de Lauri Ylönen, comme quoi) ou du Kyo (l'équivalent actuel de ce qu'était Indochine dans les années 80, comme quoi bis).


A la décharge du bonhomme, un autre naufrage de l'album, Vibrator, ne porte pas sa signature. Ce titre, sous-Punker (ou Les 7 jours de Pékin, c'est selon), donne dans le vulgairement pornographique. Pour en finir avec la rubrique «embarrassant», un titre du groupe AqME sans doute très bien mais dont on comprend difficilement la présence sur un disque d'Indochine. Idem (dans une moindre mesure) pour Harry Poppers, très marqué par le style de son invité Didier Wampas.



Trou Noir


Si Alice & June a des airs de premier album solo d'Oli de Sat, ce dernier est suffisamment malin pour ne pas se mettre tout un public de fidèles à dos trop soudainement. Doté d'un formidable instinct pour capter le son dont a besoin le jeune public du moment, il reprend ce qui a déjà fonctionné et «l'arrange» à sa façon. On pense beaucoup à Sur les toits du monde sur plusieurs titres. Ladyboy suit la mélodie de Punishment Park et la batterie de Manifesto. Ceremonia est un parfait remake de Venus. Belle et Sebastiane rappelle énormément Dark.


Passons sur la tièdement romantique Sweet Dreams pour évoquer Pink Water 3. Depuis le temps (cinq ans pour être précis) que les fans attendaient la réalisation du fantasme Indo/Placebo en duo, inutile de dire qu'aucune chanson ne pouvait raisonnablement assumer de tels espoirs. Après une réflexion que l'on devine intense (hé mais attends, notre public, c'est 80 % de filles non ? Il faut refaire Le Grand Secret avec un beau mec à la place de Melissa) Brian Molko est donc venu coller son bout de phrase. La rencontre aurait peut-être dû rester une excellente idée marketing.



Merveilles


Il y a donc du déchet sur cet album aux yeux plus gros que le ventre. Espérons que la version simple prévue saura dégraisser intelligemment la playlist. Car oui, malgré l'incompréhensible engouement pour Marilyn à l'époque de Paradize, un 3.6.3 live au son abominable, un site Internet au goût douteux, une pochette de DVD digne de figurer dans mes chiottes et un nouvel album aux airs de compilation de remixes, Indochine reste, sporadiquement, capable des plus beaux miracles. Le single Alice & June, à la fois très new-wave et pêchu, annonçait de belles couleurs. Les portes du soir, en début d'album, fera une ouverture de concerts idéale. Un homme dans la bouche, grâce à son riff de guitare rieur, emporte de justesse le morceau.


La vraie grosse claque arrive au début du second disque. Lorsqu'enfin Sirkis décide d'aborder un sujet inédit pour lui, l'anorexie. Et là c'est tout simplement bouleversant, tant l'auditeur ressent chaque pensée, chaque mot de détresse de la June qui donne son prénom à la chanson, que Nicola interprète avec une conviction contagieuse. Sa plus grande force étant de ne pas tomber dans le pathos maniéré. La fin du second disque réserve également parmi les meilleures surprises du lot avec le redoutable enchaînement Talulla, Morphine et Starlight. La première est une berceuse écrite par la poétesse Valérie Rouzeau. La deuxième une pièce d'opéra pop au piano très Juste toi et moi, avec cello, cors et choeurs impressionnants. La troisième réussit magistralement à croiser les styles de toutes les époques d'Indochine. La puissance d'évocation du gimmick, du texte et de la chorale Scala rassemblés, proche du visuel et du cinéma, donne in extremis à Alice & June une émotion tardive mais forte.



<<<<Etes-vous d'accord avec cette critique? moi pas vraiment, je la trouve très incisive!!!>>>>

# Posté le mardi 10 octobre 2006 14:18

Modifié le mercredi 11 octobre 2006 07:38